Les banques en ligne tirent leur épingle du jeu

Face aux banques traditionnelles et physiques qui perdent de plus en plus de clients, les banques en ligne, elles, ne font qu’augmenter leur part de nouveaux clients. Cette versatilité effraie quelque peu les institutions françaises qui ne cessent d’investir lourdement en R&D pour soutenir cette tendance et ne pas se laisser dépasser. Mais d’où vient cette nouvelle façon de consommer les banques?

Tout d’abord, il a été noté que les clients français sont de moins en moins fidèles et attachés à leur établissement bancaire et n’ont par conséquent pas peur de changer de banque. En effet, les frais bancaires étant de plus en plus élevés, les français ont tendance à se rapprocher des établissements en ligne offrant généralement des avantages non négligeables : primes d’arrivée (entre 80 et 130 euros), carte premium et 0 euros de frais bancaire. Comment résister? c’est impossible. Ce bouleversement s’observe notamment chez les jeunes entre 18 et 35 ans, très sensibles à ce type d’avantages et soucieux de trouver le meilleur rapport qualité prix. Hello Bank, Boursorama, BforBank, Fortuneo sont les principales banques en ligne à profiter de cette tendance. Ces banques en ligne appartiennent d’ailleurs à de grandes banques françaises. D’autres acteurs en profitent aussi: les GAFA, les fintech, ou même Apple qui commence à investir dans les cartes de crédit.

Si les banques traditionnelles veulent se stabiliser et acquérir de nouveaux clients, elle doivent évidemment redoubler d’efforts pour les conquérir et surtout les fidéliser. Cela passe bien entendu par des frais bancaires moins élevés ou qui se justifient par: un service client à la hauteur de l’exigence française, des produits financiers compétitifs et innovants, une avance en recherche et développement, une meilleure approche du mobile…

La cryptomonnaie arrive également en force et représente déjà un moyen d’échange sur certains marchés. Le bit coin, pour ne citer que le plus célèbre permet dores et déjà de payer ses achats dans le commerce. Complètement dématérialisé, avec des frais de transactions généralement inférieurs à 2%, elle commence à s’implanter progressivement dans le commerce de détail, ce qui fait concurrence aux banques.

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